NOVA FORM Espace client

Coach sportif & diététicien nutritionniste

Vos séances, écrites à la main.

Je suis Axel Ferré, coach sportif et diététicien nutritionniste. Nova Form est un accompagnement en ligne : je construis vos séances et, si vous le voulez, votre plan alimentaire. Vous les retrouvez dans votre espace, je les ajuste au fil de vos retours. Sans matériel, où que vous soyez.

Deux métiers, une seule personne en face de vous.

L'entraînement et la nutrition tirent dans le même sens ou se contredisent. Avec moi, ils se parlent : la séance sait ce que contient l'assiette, et l'assiette sait ce que la séance demande.

Côté entraînement

Coach sportif

DEUST Métiers de la forme

Les séances sont pensées sans matériel — le plus souvent rien d'autre que le poids du corps, parfois des élastiques ou quelques haltères. Elles ne dépendent ni d'une salle ni d'un créneau : vous les faites où vous voulez, quand vous voulez. Le matériel n'a jamais été ce qui fait progresser.

Côté assiette

Diététicien nutritionniste

BTS Diététique · Bachelor nutrition sportive

J'évalue vos besoins réels et je bâtis un plan alimentaire qui tient dans votre vie, pas dans un tableau. C'est un exercice professionnel encadré, pas un conseil de salle.

Comment ça se passe.

Quatre temps. Le premier est le plus important : c'est lui qui détermine tous les autres.

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Le bilan initial

Rien ne commence avant lui : questionnaire de santé, bilan corporel, vos objectifs, votre passé sportif et vos contraintes. J'y cherche autant ce qu'il faut faire que ce qu'il faut éviter — une épaule qui a souffert, un dos qui prévient, un genou qui rappelle son existence.

Questionnaire de santé Bilan corporel Objectifs et contraintes
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Une trame qui ne bouge pas

Chaque séance suit la même architecture : mobilité articulaire pour ouvrir, deux blocs de travail en circuit, étirements pour refermer. Cette régularité n'est pas de la paresse — c'est ce qui vous permet de savoir où vous en êtes d'une semaine à l'autre, et de mesurer les progrès sur autre chose qu'une impression.

Mobilité articulaire 2 blocs de 12 minutes Étirements
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Un contenu qui, lui, bouge tout le temps

On travaille au chronomètre, jamais en répétitions à compter : l'effort dure le même temps pour tout le monde, l'intensité vous appartient. Les exercices changent d'une séance à la suivante, et quatre réglages me permettent de viser juste sans jamais casser la structure.

Choix des exercices Temps d'effort Tempo Charge
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Et l'assiette, si vous le souhaitez

Le volet nutrition n'est pas obligatoire. Quand il s'ajoute, il part de vos besoins calculés et de vos repas réels — ceux que vous prenez vraiment, renseignés un par un — pour arriver à un plan alimentaire écrit, que je signe en tant que diététicien nutritionniste.

Tout se passe dans votre espace.

Vos séances détaillées, exercice par exercice, avec le chronomètre qui les mène à votre place. Votre plan alimentaire. Votre progression, qui se voit. Et un salon où les personnes que j'accompagne échangent entre elles. Sur le téléphone, et même sans réseau.

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Les questions qu'on tape le plus.

Sport et alimentation confondus, voici les questions les plus posées sur internet sur ces sujets — et ce que montre vraiment la recherche, pas les idées reçues.

Sport

Quels sont les bienfaits de faire du sport ?

On entend souvent parler du sport comme d'un allié du moral, et c'est vrai — mais l'effet le plus frappant, mesuré sur des dizaines de milliers de personnes suivies pendant plusieurs années avec de vrais capteurs de mouvement portés au quotidien, concerne la longévité. Les chercheurs ont classé les participants du moins actif au plus actif : à chaque palier d'activité supplémentaire, le risque de décès prématuré baissait. Les plus actifs affichaient un risque près de trois fois plus faible que les plus sédentaires — et même une activité « légère » (marcher, jardiner, monter des escaliers) réduisait déjà ce risque, sans qu'il soit nécessaire de transpirer pour en profiter.

Le chiffre qui parle le plus : passer de zéro activité à l'équivalent de cinq sorties de 30 minutes par semaine est associé à environ 30 % de risque de décès en moins, toutes causes confondues, et un bénéfice presque aussi marqué côté cœur et vaisseaux. Le sport n'est donc pas qu'une question d'apparence ou de forme passagère : c'est l'un des gestes de santé les mieux démontrés qui existent, et ses effets commencent dès les premières minutes, pas seulement après des mois de pratique.

Quelle est la fréquence idéale pour faire du sport ?

La bonne nouvelle, c'est qu'il existe un repère assez simple : 150 minutes d'activité modérée par semaine — soit cinq séances de 30 minutes, ou trois séances de 50 minutes, à répartir comme on veut. C'est le seuil où se concentre la plus grande partie du bénéfice. Au-delà, continuer à bouger plus reste positif, mais chaque minute supplémentaire rapporte un peu moins qu'avant : on n'a pas besoin de s'entraîner deux heures par jour pour aller chercher l'essentiel.

Pour ceux qui préfèrent compter en pas plutôt qu'en minutes, une grande étude ayant suivi près de 50 000 personnes dans le monde donne un repère tout aussi concret : le risque de décès continue de baisser jusqu'à environ 6 000 à 8 000 pas par jour après 60 ans, et jusqu'à 8 000-10 000 pas avant 60 ans. Au-delà de ces niveaux, le bénéfice additionnel devient faible. Et si ces chiffres paraissent hauts, il faut retenir surtout la tendance : chaque tranche de 1 000 pas gagnée sur une journée sédentaire est déjà associée à une baisse mesurable du risque — on n'a pas besoin d'atteindre le seuil idéal d'un coup pour que ça compte.

Par où commencer pour débuter la musculation ?

L'idée reçue la plus décourageante pour un débutant, c'est qu'il faudrait s'entraîner plusieurs fois par semaine pour voir le moindre résultat. Ce n'est pas ce que montrent les études : une seule séance complète par semaine suffit déjà à gagner en force par rapport à ne rien faire — ce que les chercheurs appellent, avec un sourire, l'approche « guerrier du week-end ». Ce qui compte d'abord, ce n'est pas la fréquence, c'est de s'y tenir.

Une fois l'habitude prise, ce qui fait vraiment progresser sur la durée, c'est le volume total de travail accompli dans la semaine plutôt que le nombre de séances en lui-même : à volume égal, s'entraîner une, deux ou trois fois par semaine donne des gains de force comparables. Il existe tout de même un léger avantage à répartir l'effort sur au moins deux séances par semaine par groupe musculaire quand l'objectif est de prendre du muscle plutôt que seulement de la force — mais c'est un raffinement pour plus tard, pas une condition pour démarrer. Le message pour un débutant : commence avec ce que ton emploi du temps permet vraiment de tenir, même si c'est une seule séance, et augmente progressivement.

Alimentation

Qu'est-ce qu'une alimentation équilibrée ?

S'il fallait résumer ce que les plus grandes études de population montrent, ce ne serait ni un aliment miracle ni une liste d'interdits, mais une proportion : plus l'assiette contient, au fil des repas, des légumes, des fruits, des céréales complètes et des légumineuses, plus les risques de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de décès prématuré diminuent — dans une étude qui a suivi plus de deux millions de personnes, cet écart atteint 10 à 20 % selon la maladie regardée, entre ceux qui mangent le plus et le moins ce type d'aliments.

Ce résultat a un mérite : il libère de la pression du détail. Une alimentation équilibrée, ce n'est pas calculer chaque gramme ou bannir un aliment par principe, c'est une tendance de fond répétée au quotidien — davantage d'aliments végétaux peu transformés dans l'assiette, sans que le reste (viande, produits laitiers, plaisir occasionnel) doive disparaître pour autant.

Quel est le régime le plus efficace pour perdre du poids ?

C'est une des questions les plus étudiées en nutrition, et la réponse surprend souvent : dans l'essai le plus rigoureux sur le sujet, plus de 600 adultes ont suivi pendant un an soit un régime pauvre en graisses, soit un régime pauvre en glucides — les deux construits avec des aliments de qualité, pas des versions caricaturales. Au bout de douze mois, la perte de poids moyenne était quasiment la même dans les deux groupes, un peu plus de 5 kg d'un côté, un peu plus de 6 kg de l'autre, une différence trop faible pour être significative.

Ce qui différait vraiment, ce n'était pas le type de régime mais les personnes : dans chaque groupe, certains ont perdu jusqu'à 25 kg, d'autres ont repris du poids — avec exactement le même cadre alimentaire. Le facteur décisif n'était donc pas la composition du régime, mais la capacité de chacun à le suivre dans la durée. Concrètement, ça veut dire que le « meilleur » régime est surtout celui qui correspond aux goûts et au mode de vie de la personne, et qui peut donc être tenu des mois, pas seulement quelques semaines.

Quels aliments faut-il éviter pour perdre du poids ?

Plutôt qu'une catégorie d'aliments à bannir (le gras, le sucre, les glucides tour à tour accusés), ce qui ressort le plus nettement des études, c'est le degré de transformation. Dans une expérience assez frappante, des volontaires ont reçu, à deux semaines d'intervalle, une alimentation ultra-transformée puis une alimentation faite d'aliments bruts ou peu transformés — les deux strictement équivalentes en calories annoncées, en sucre, en sel et en fibres, et ils pouvaient manger autant qu'ils le voulaient. Résultat : sans s'en rendre compte, ils ont mangé en moyenne 500 calories de plus par jour pendant la phase ultra-transformée, et pris presque un kilo en deux semaines — puis perdu ce même kilo pendant la phase d'aliments peu transformés.

Une explication qui revient dans ces travaux : les plats ultra-transformés se mâchent moins et se mangent donc plus vite, ce qui laisse moins de temps au cerveau pour enregistrer la sensation de rassasiement. Le repère le plus utile n'est donc pas « tel aliment est interdit », mais « est-ce que ce que je mange ressemble encore à l'ingrédient d'origine, ou est-ce un plat prêt à l'emploi très reformulé ? » — c'est ce curseur-là qui semble peser le plus sur la balance.

Sources : Ekelund et al., BMJ 2019 · Garcia et al., Br J Sports Med 2023 · Paluch et al., Lancet Public Health 2022 · Banach et al., Eur J Prev Cardiol 2023 · Nuzzo et al., Sports Med 2024 · Grgic et al., Sports Med 2018 · Schoenfeld et al., Sports Med 2016 · Wang et al., Nutrition Journal 2023 · Gardner et al. (DIETFITS), JAMA 2018 · Hall et al., Cell Metabolism 2019 · Hamano et al., Diabetes Obes Metab 2024.

On commence par se parler.

Dites-moi où vous en êtes et ce que vous cherchez. Je vous réponds, et on voit ensemble si je suis la bonne personne.